D’un air insatisfait, les Aigles Royaux sortent de la bibliothèque, déçus d’avoir trouvé si peu d’informations. La porte s’ouvre une deuxième fois, une voix reconnaissable les interpelle : "Attendez, j’ai pas fini !".
Lors de son dernier contact avec le dragon, Hamé se souvient que Friddryn cherchait un artefact : une épée maudite. Aux dernières nouvelles, celle-ci se trouvait au village de Yarnam, une ancienne cité prestigieuse ayant malheureusement perdu tout son prestige au fil des ans, se voyant progressivement peuplée de bandits, de chasseurs de primes, de personnes avides de pouvoir et d’argent. D’après Hamé, le village se trouve à “2 clics” et trois lieues, au nord de Qormi. Un peu déboussolés par le début de cette phrase, les aventuriers cherchèrent la ville de Clic sur leur carte avant de comprendre qu’il ne s’agissait que d’une expression.
Il leur conseille également d’y aller accompagnés d’une personne ayant déjà visité les lieux : ce village a toujours été difficile d’accès et cela ne s’est pas arrangé avec le temps, lui-même n’y étant jamais allé. De plus, avoir un allié supplémentaire peut s’avérer utile en cas de confrontation. Des chasseurs de primes rodent souvent à la taverne "La grosse souris" à Qormi, connue pour son faible coût.
Les aventuriers remercient Hamé et se rendent de ce pas à la taverne. Séduit par la gentillesse de ce tendre Hamé, Jehan, piqué de curiosité, fait demi-tour et pose une dernière question à Hamé : Jehan : « Vous faites quoi dans la vie Hamé ? » Hamé : « Je suis charpentier. » Jehan : « D’accord. » 5 longues secondes de silence s’écoulent Jehan : « Moi je suis barbare. » Hamé : « D’accord. » A nouveau, le calme s’installe entre les 2 interlocuteurs pendant 5 infinissables secondes de gêne Jehan : « Au revoir, à bientôt. » Hamé : « Oui, au revoir. » Jehan rejoint la troupe, très peu convaincu de son dernier échange.
Ils commencent leur chemin vers la taverne "La grosse souris" et traversent un pont pour s’y rendre afin d’éviter l’eau corrompue qui traverse la ville de Qormi. A son habitude, Theren met en exhibition ses talents d’acrobate en marchant sur les cordes du pont pour traverser ce dernier, Rémy installé sur sa tête. Dans son engouement, Theren fait quelques figures, à la suite desquelles Rémy tombe malencontreusement dans l’eau juste en dessous du pont. Sous l’effet de choc et l’inquiétude, Theren se précipite avec prudence au-dessus de l’eau depuis le pont : « Rémy !!! »
Il le cherche pendant 5 à 10 secondes, en vain. Un profond sentiment de tristesse envahit Theren. Theren lutte contre celui-ci, dans l’espoir de retrouver son compagnon de toujours. Quelques bulles remontent à la surface de l’eau, gagnant en nombre et en intensité. Rémy sort soudainement la tête de l’eau et se regagne le rivage avec hâte et épuisement.
« Rémy !!!!!!!!! »
Theren récupère Rémy dans ses bras et le serre fort contre lui. L’équipe se précipite autour de lui. Il profite de ce moment de retrouvaille pour examiner Rémy et constater d’éventuelles blessures. Il ne décèle rien de grave, mais perçoit des changements d’ordre physique et psychologique chez Rémy : un mélange d’excitation et d’épuisement étrange et un changement de la couleur de ses yeux, passant du noir au rouge vif perturbant. L’adrénaline générale se dissipe avec le temps, bien que Theren soit toujours pris d’inquiétude.
L’équipe reprend son chemin et arrive à la taverne "La grosse souris" et saluent le tavernier. « Bonjour ! 5 blondes du coin s’il vous plaît. » Le tavernier se retourne, prend 5 chopes un peu poussiéreuse et les remplit une à une d’un breuvage à la texture audacieuse, voire douteuse. Les Aigles Royaux prennent leurs bières avec une petite mou, lâchent une petite poignée de pièces sur le comptoir et analysent les autres clients dans la pièce, à la recherche d’un éventuel chasseur de primes. Ils repèrent une personne, à l’allure un peu discrète, bien qu’ornée de cicatrices et habillée de manière distinctive, probablement à titre fonctionnel.
« Bonjour, pouvons-nous nous installer avec vous ? » Un peu fermé, l’homme répondit : « L’endroit est libre … » L’équipe s’installe à côté de l’homme. Jehan tenta de lui serrer la main, à sa surprise, sans succès. Theren : « Vous voulez une bière ? » L’homme lève sa choppe « J’en suis même pas à la moitié » Theren commande un pichet d’1,5 L de bière et le pose avec enthousiasme sur la table « Vous n’atteindrez jamais la moitié » L’homme esquissa un sourire « Aaaahhh là on peut discuter ! »
Les Aigles Royaux présentent leur souhait d’aller au village de Yarnam pour y trouver un objet, sans en préciser les détails. « Donc vous êtes aussi des explorateurs. En quête de trésors ? » Violata répondit promptement : « Que sur les cadavres ! » « Les cadavres … ? » Violata tenta de se justifier, sans réussir à trouver l’argument permettant de restaurer un niveau d’aisance optimal au sein de la conversation. Un lourd silence plana dans l’atmosphère pour une durée de 2-3 secondes. « Plutôt en quête de nouvelles sensations, de nouvelles aventures. » « D’accord. » il réfléchit « Il faut que j’aie un intérêt à aller à Yarnam. Je vous propose un marché : si je vous emmène à Yarnamn, c’est pour y trouver un trésor, un objet de valeur. Si je ne trouve rien, je souhaite que vous me payez ». L’équipe accepte le marché de l’homme. Ils se donnent rendez-vous le lendemain à la porte nord de Qormi.
Jehan demande : « Avez-vous déjà vu des dragons ? » L’homme répondit tout en se fermant et en touchant son épaule droite : « Oui … ». A la fin de leurs échanges, au moment des salutations, l’homme tend sa main gauche, essayant de combler l’absence de son bras droit. Jehan comprend à cet instant la réticence de l’homme à le saluer précédemment. Trouvant ça drôle, il lance : « Votre bras c’est dû à Friddryn ? » L’homme se ferme davantage, ne répond pas et sort de l’auberge, faisant office de salutations.
Sur cette fin d’échange amère, Jehan décide, quand bien même, d’aller à la taverne de "La truite argentée" avec Roland pour y boire une bière avec enthousiasme. A leur grande surprise, cette dernière leur coûte 10 PA, n’ayant pas vu le prix avant de la commander. Ils les donnent avec frustration au tavernier tout en dégustant une fameuse truite puis quittent cet endroit en y laissant leur amertume.
Les Aigles Royaux se dirigent vers l’armurerie de Qormi, et 3 d’entre eux trouvent des objets qui les intéresse. Dans une volonté d’encaisser et rendre les coups avec panache, Lana achète solide une chemise de mailles +3! Vêtue de celle-ci, Lana se sent plus confiante, plus déterminée, plus déchainée ! Elle pense d’ores-et-déjà au prochain combat tout en essayant de contenir ses élans de violence. Roland trouve un beau et long manteau en cuir. Il tombe amoureux de celui-ci, mais le repose après quelques minutes de réflexion, pensant que ça pourrait impacter son authentique style. D’un rapide coup d’œil, Jehan trouve un collier plutôt sympathique. Il demande à Lana de l’examiner pour y déceler des traces de magie : le collier est effectivement magique. En l’examinant de plus près, des voix émanent de celui-ci et s’adressent à Jehan : « Prends moiiiii … mets moiiiii … Laisse moi t’aideeeeerrr … Laisse moi te montrer … l’étendue de mes pouvoiiiiiiiiiiiiirs ! rire narquois » Jehan repose le collier. Les aventuriers quittent l’armurerie.
Un son émane du sac de Roland. « J’ai la boulasse qui frétille » s’écrit-il en la sortant empressement de son sac. En effet, Yarmul tente de les contacter. La communication s’établit. Yarmul : « Bonjouuuuuuur ! Comment allez-vous ? Est-ce que votre trajet se passe bien ? »
Les Aigles Royaux racontent leurs dernières aventures, évoquent leur interaction avec Hamé et partagent leur intention de partir en expédition avec un chasseur de prime le lendemain pour y trouver une épée maudite. Yarmul « Ah l’épée maudite ?! J’en ai déjà entendu parler, mais il s’agit d’une légende, personne n’a pu mettre la main dessus, malgré de nombreuses tentatives ! » Les aventuriers demandent des nouvelles de Yarmul et de ses recherches. Yarmul : « Pas d’aggravement notable de la situation. Mes recherches se poursuivent à leur rythme. Cela dit, je ne peux m’empêcher de remarquer une croissance du nombre d’Hobgobelins aux alentours ! » A l’entente de certains mots clés, Roland répond très spontanément : « Ah les Hobgobelins ? C’est les machins qui poussent dans les arbres ? Gros comme ça et qui se mange ? » Aucune réaction de la part de son interlocuteur. Yarmul : « Les Hobgobelins colonisent les terres et recherchent activement des trésors, ça ne me dit rien qui vaille … Je dois vous laisser. Bon courage dans votre aventure, j’attends de vos nouvelles avec hâte ! » La communication prend fin. Roland : « L’est cassée la boulasse ? » Il la range dans son sac. Tout le monde se rend à l’auberge pour dormir et se préparer à l’aventure qui les attend le lendemain.
Au réveil, les Aigles royaux décident de se rendre tranquillement à la porte Nord de Qormi, à l’exception de Theren qui décide de faire un détour par les bois pour profiter de la nature qui l’entoure.
Theren et Rémy profitent de leur balade en pleine nature pour partager un moment de complicité. Spontanément, Rémy s’arrête net, le regard fixe dans une direction. Il se dirige précipitamment vers celle-ci, tandis que Theren le suit à la hâte, dans l’incompréhension. Rémy termine sa course et bondit sur un champignon lumineux pour le dévorer avec frénésie et obsession. Theren reconnait ce champignon très semblable à ceux identifiés précédemment par les aventuriers dans la crypte de Kunoz ou dans les bois où se situe Yarmul. Il essaie de rappeler Rémy à la raison, sans succès. De panique, il bondit sur lui pour l’attraper et l’arracher à ce champignon. Toujours dans la même émotion Rémy essaie de se débattre, puis revient peu à peu à la raison.
Devant l’incompréhension, Theren réfléchit et fait le lien entre ce comportement inhabituel et sa chute dans le cours d’eau corrompu. Il comprend que quelque chose d’anormal est en train de se produire chez Rémy, sans pour autant se sentir capable de savoir de quoi il s’agit ou ni comment résoudre cette anomalie. Dans l’inquiétude, Theren met prématurément fin à cette sortie en forêt et regagne le chemin de la porte Nord de Qormi avec Rémy pour y trouver ses amis. « Sacrée queue Rémy ! » s’écria Jehan au loin. Theren explique la totalité de ce qu’il vient de se passer et essaie tant bien que mal de masquer son inquiétude.
Prise de compassion, Lana propose à Theren de communiquer avec Rémy par le biais de sa faculté unique à discuter avec les animaux. Lana : « Bah alors Rémy ? Comment tu vas ? Tout va bien ? » Rémy : « OUI » Lana : « Pourquoi t’es-tu précipité vers ce champignon ? Nous ne connaissons pas encore leur nature, ils peuvent être dangereux ! » Rémy : « CHAMPIGNON OUI ! MOI VOULOIR MANGER AVANT ! MOI PLUS ENVIE MAINTENANT ! » Lana : « Si cela doit se reproduire, fais-le nous savoir ! » Rémy : « OUI MOI DIRE QUAND CHAMPIGNON OUI ! » Ce fructueux mais primitif échange prend fin.
Le chasseur de prime rejoint les aventuriers peu de temps après. Il se présente plus formellement au nom de Karl. L’équipe se met en route, Karl en tête de file avec Theren et Jehan à ses côtés, Lana, Boulote et Violata au milieu et Roland qui ferme la marche à son habitude. Karl emmène les Aigles Royaux dans un endroit qui leur est méconnu, découvre une trappe, et fait signe à tout le monde d’entrer par celle-ci. La trappe mène directement à un endroit très sombre, Jehan et Roland allument une torche pour éclairer les environs. Un tunnel se révèle à eux. Karl s’y dirige d’un pas décidé, faisant comprendre à ses compagnons qu’il connait l’endroit comme sa poche.
Ces derniers suivent Karl avec assurance, Roland se permet quelques démonstrations artistiques avec sa torche flamboyante. Arrivant au bout du tunnel, Karl les prévient qu’ils arrivent dans une zone dangereuse dans laquelle il faut faire preuve de discrétion, au risque de se faire attaquer. Ils continuent leur chemin et arrivent dans une salle avec 2 statues en son centre. Karl leur fait signe d’escalader et d’enjamber le mur de 5 mètres qui se présente face à eux. Tout le monde s’exécute : Roland, Violata et Lana arrivent en haut du mur sans problèmes, il en va de même Theren qui en profite pour réaliser de multiples acrobaties avec style, tandis que Jehan éprouve quelques difficultés mais y arrive grâce au soutien que Lana lui procure avec bienveillance.
C’est au moment de franchir le mur et de se réceptionner que Violata, Lana, Jehan et Roland se ramassent en toute beauté et en toute indiscrétion. Ce bruit assourdissant attire la malveillance de 5 Duergar rodant aux alentours, ils se dirigent dangereusement vers les aventuriers et procèdent à une agression en bande organisée, personne ne peut les canaliser.
Etant dans un environnement obscur, le début de ce combat s’avère difficile pour Roland et Jehan qui n’ont pas la capacité de voir dans le noir. Pour autant, les aventuriers n’éprouvent aucun mal à terrasser ces ennemis un par un. Theren achève un premier Duergar par de puissants coups de poings imprégnés de Ki, puis un deuxième avec un coup de poing surprise dans la mâchoire en feintant de manquer son fourreau au moment de ranger son épée. Roland, s’habituant progressivement à l’environnement obscur, retrouve la légendaire maitrise de son épée et montre pour la dernière fois l’éclat de sa lame à ce troisième Duergar, qui se voit asséné d’un puissant coup d’épée parfaitement linéaire, pourfendant son torse dans toute sa largeur, laissant une entaille de la taille d’une crevasse dans le corps de son ennemi. Accumulant une frustration depuis le début du combat à cause de l’obscurité de la salle, Jehan explose d’agressivité et s’élance de toute son âme et son corps sur un quatrième Duergar. Une quantité colossale d’énergie le parcourt, son instinct prend le dessus sur son esprit et retrouve très vite ses repères dans cet environnement contraignant. Il empoigne Titine de manière déterminée, arme cette dernière, et enfonce d’un geste rapide et extrêmement précis le nombril de ce Duergar, le transperçant de part en part. Ne s’arrêtant pas là, il achève son action violente en tournant fermement Titine dans le ventre de sa victime, puis prend soin de retirer tout doucement cette dernière du corps de son adversaire, le laissant se vider inévitablement du reste de son sang. Dans son admiration envers ses camarades, Lana a une idée flamboyante. Elle prend l’une des torches à sa proximité et la plante dans le sol. Elle prend son arc long dans sa main droite, une flèche dans sa main gauche et place la tête de celle-ci dans la torche. Tout comme sa flèche, son esprit s’enflamme : elle place cette flèche ardente dans son arc et l’arme à l’aide de son index et son annulaire. Une très forte tension s’accumule dans ses doigts, Lana vise son ennemi, et relâche la corde de son arc avec ardeur en s’écriant « VOUS AIMEZ LES FEUX D’ARTIFICES ?! ». La flèche fend l’air à une vitesse effroyable, laissant échapper un sifflement en parcourant la pièce. Un bruit sourd retentit. Tout le monde se retourne et constate que la flèche fait mouche, dans le mur se trouvant derrière Roland. Dans sa rage, Lana saisit une deuxième flèche et répète le processus en y insufflant la même énergie. Elle oriente son arc à l’horizontal, y place une flèche flamboyante dans l’encoche, bande son arc, remonte l’arc à la hauteur de son œil droit, vise et tire. Cette deuxième flèche effectue une rotation sur elle-même et fend l’air à une vitesse bien supérieure à la première. Un son explosif se propage dans les environs : à nouveau, la flèche se plante dans le mur avec une force colossale, faisant voler en éclat une partie de celui-ci. L’un des éclats vient se loger dans l’œil d’un cinquième Duergar, pénétrant sa cervelle jusqu’aux cervicales, c’est ainsi qu’il perdit la vie, laissant place à un rire collectif et à un sourire confus sur le visage de Lana. Pendant ce temps, le sixième Duergar est toujours debout, aussi blessé et exténué soit-il. Soudainement, Violata prend conscience de la situation. Le moment tant attendu se présente, c’est maintenant que ça se passe, c’est le moment, son moment : celui d’utiliser pour la toute première fois un sort de niveau 3, terrasser son ennemi et clôturer le combat. « La meilleure pour la fin » se dit-elle. Elle sort son grimoire de son sac, saisit son sceptre, ferme les yeux et se concentre comme jamais ses camarades ne l’avait vu auparavant. L’atmosphère change, le son environnant se réduit à un silence absolu, le temps ralentit. Violata murmure des mots étranges en dessinant une suite de formes géométriques avec ses mains. Elle élève son sceptre dans les airs, capte toute l’énergie se trouvant dans les environs, concentre cette énergie en un point au sommet de son sceptre, et tape d’un coup net et sec dans le sol avec celui-ci. Un nouveau changement dans l’atmosphère intervient, le sol se met à trembler, l’humidité ambiante fluctue, des bruits sourds se propagent progressivement du ciel. Tandis que les tremblements et les bruits s’intensifient de seconde en seconde, une masse d’énergie lumineuse s’accumule dans le ciel. Spontanément, un rayon chargé d’énergie émane du ciel, propageant une lumière éblouissante sur son chemin, en direction du sixième Duergar. En un instant, la lumière parcourt l’espace à une vitesse incroyable de 300 000 km/s et la foudre frappe violemment le sixième Duergar de plein fouet, mettant fin à sa vie, mais pas à l’odorat de Roland, décelant dans une odeur de cochon grillé dans la pièce. « Ça sent la saucisse ! » s’écrit-il, signant la fin de ce combat.
Bien qu’amoché, Roland se voit refuser la potion proposée par Karl. Les Aigles Royaux ne perdent pas un instant et fouillent les corps inanimés de leurs ennemis et trouvent 100 PO pour chacun d’entre eux, décidant de ne pas partager leur butin avec Karl.
Les aventuriers quittent la pièce et continuent leur parcours. Ils arrivent dans une ancienne habitation. Jehan perçoit quelque chose de spécial dans cet endroit. Il laisse son instinct parler et examine les environs. Sur le sol il aperçoit une lame de parquet irrégulière en comparaison avec les autres. Il la soulève et trouve un coffre … verrouillé. Motivé par l’enthousiasme de sa trouvaille, il se tourne vers Theren et lui demande de lui apprendre l’une de ses merveilleuses techniques de crochetage. Theren lui montre les gestes à adopter avec précision, complétant sa démonstration avec des explications détaillées. Jehan se met à l’essai et déverrouille le coffre avec une aisance aussi surprenante qu’intrigante.
Il y trouve des lunettes de nyctalope, lui permettant de voir dans le noir jusqu’à une certaine distance. Jehan partage l’enthousiasme de sa trouvaille tout en laissant échapper une certaine frustration à l’idée de trouver cet objet après un long et pénible combat dans l’obscurité.
Les aventuriers suivent les pas de Karl et arrivent dans un nouveau lieu : un temple, beau certes mais pas moins mystérieux. Tous ont l’intuition que quelque chose de très intéressant se cache dans cet endroit … une arme, un objet magique … une épée maudite ?
D’une manière surprenante, similaire à ce qui s’est passé dans la forêt de Qormi, Rémy saute de l’épaule de Theren et court aussi vite que ses pattes lui le permettent vers un endroit dissimulé du Temple. Rémy s’arrête net et regarde Theren droit dans les yeux, souhaitant lui signaler quelque chose …