La tanière de Friddryn était toute proche... Seul un camp gnoll se dressait entre les aventurières et aventuriers et la montagne. N'écoutant que leur courage (et leur manque de patience), Artya et Jehan se précipitèrent les armes à la main vers les vils serviteurs de feu le dragon (littéralement – ils l’ont cramé le reptile). Le combat semblait inévitable...
Il semblait inévitable et il a bien lieu, mettant aux prises notre fière troupe avec 3 groupes de gnolls : 4 sur le flanc gauche, 4 sur le flanc droit et 3 au milieu. Rien qui ne semble insurmontable pour les pourfendeuses et pourfendeurs de dragon, en tout cas rien qui ne justifiait les longues palabres ! L'envie de carnage a fini par l’emporter.
NDLR : Chères lectrices, chers lecteurs, un petit synoptique vous est joint pour que vous puissiez mieux appréhender le combat et son déroulé, vous pouvez le retrouver ci-dessous. Vous pouvez ainsi suivre de manière fluide et interactive l’ensemble des déplacements au tour par tour (cimer la numérotation et les flèches) et donc comprendre les massacres dans les rangs gnoll (et pas que). Lorsqu'un personnage est entouré c'est qu'il est kaput !
combat_gnolls_1 Jusque-là tout va bien pour les gnolls et pour Theren…
Face aux gnolls (G) arrivent tout d’abord Artya (A) et Jehan (J), armes à la main, puis derrière eux en ordre un peu dispersés : Theren (T) sur la gauche, Ozan (O) et Violata (V) en fond et Lana (L) et Roland (R) sur la droite, ce dernier flanqué de son fidèle Michel (M) le zombie précédemment ressuscité par Ozan (voir « Les Contes de Fritle le Barde, tomme 18 » pour plus de détails).
combat_gnolls_2 Jehan, Roland et Theren au corps-à-corps, Ozan qui fait voler les gnolls, Artya au cul-à-cul avec Roland
Un véritable ballet. Voilà à quoi ressemble le combat avec les gnolls. Les coups pleuvent dans tous les sens, les déplacements sont incessants, pas de répit pour les gnolls (ni pour Theren) qui se retrouvent rapidement amputés de 3 de leurs membres, tombés tour à tour sous les coups de Jehan, Roland et Artya, quasiment dès le début du combat. Ozan poursuit en effectuant un petit vol dont elle a le secret (facile me direz-vous avec des ailes) pour se placer derrière le groupe du flanc gauche et leur balancer une énorme boule d’énergie qui propulsent au loin les 4 gnolls en les blessant, sans toutefois les achever.
combat_gnolls_3 RIP Mich-Mich, Violata à distance, Theren qui se déplace à nouveau
Mais comme un malheur n’arrive jamais seul pour les gnolls, Violata décide de pratiquer la politique de la terre brûlée en lançant vers les gnolls encore déboussolés par leur vol plané un sort de feu qui brûle une énorme bande de terre, achevant au passage un de ces ennemis. Du vrai travail d’équipe après le bowling d'Ozan. Michel le zombie ne fait pas long feu lui aussi, son heure est comptée tic-tac tic-tac les 24 heures de résurrection touchent à leur fin et le pantin se désarticule, s’effondrant au sol en plein milieu du combat. Personne n’a vraiment l’air de faire attention à lui de toute façon, Roland l'a déjà oublié, trop absorbé par sa nouvelle obsession. Theren, au milieu de tout ça, regarde de manière béate l’agitation qui l’entoure mais en profite quand même pour aller au corps-à-corps avec un des survivants de l'attaque de Violata. Histoire de lui balancer quelques coups de poing. Ou d'en prendre...
combat_gnolls_4 MAYDAY ! UN HOMME A TERRE !
Les gnolls ne sont peut-être pas très résistants mais ils se défendent bien, Theren tombe un peu par surprise, sous les coups d’un adversaire particulièrement coriace. Dure vie que celle de moine sur-développé en attaque mais sous-développé en défense. Plus de points de vie, plus de dignité. Fort heureusement Ozan vole à son secours et le soigne rapidement à l’aide d’un sort. Theren reprend quelques couleurs, mais semble faible. Son moral en a pris un coup. Pendant ce temps-là, Roland et Artya se battent côte à côte et on sent à nouveau cette tension palpable entre eux deux (un mélange malsain d’érotisme militaire et d’humour scabreux), mais cette fois-ci d’autres personnes s’en rendent compte, était-ce uniquement dans la tête de Roland finalement ? Le fier guerrier en profite pour faire tomber les deux derniers survivants du groupe du flanc droit et pour se pavaner fièrement devant Artya. Jehan continue son monologue barbare grâce à sa nouvelle Titine (Titine New +). Il se passe d’ailleurs quelque chose d’étrange entre Jehan et sa nouvelle hache du berserker. Un lien maléfique semble s’être établis entre eux, la hache maudite partageant sa malédiction avec Jehan. Ce dernier semble redoubler de rage dès qu’un ennemi parvient à le toucher, ne maîtrisant pas ses nerfs et déversant alors son torrent de frénésie en direction de cet ennemi. Un combat normal pour Jehan en somme. Violata est elle prise pour cible à distance par un gnoll, elle est blessée mais elle serre les dents, c'est superficiel. Mais grrrr ça la met en rogne !
combat_gnolls_5 Plus beaucoup de répondant chez les gnolls
Artya arrose de flèches à distance (mais rate piteusement son coup, l'aurait-elle fait exprès pour que Roland la console ?), Lana décide de partir au corps à corps sur l’un des derniers gnolls restants et l'arrose de coups à l'aide de ses deux épées acérées (elle en a marre de l'arc), le même gnoll que Violata arrose de magie (en même temps que la moitié du champ de bataille, viser n'est pas forcément son fort), c’est majestueux et diabolique en même temps et ça fait surtout tomber l'ennemi, raide, kaput, finito. A force d'arroser de toutes les manières, on se croirait à La Fête de l’Arrosoir en quelque sorte, ou bien dans un jardin maraîcher lors de la plantation des navets. Le combat touche néanmoins à sa fin. Theren lutte contre son pleutrisme, et la faiblesse de sa condition physique pour balancer quand même quelques coups de poings à coup de ki (DE QUOI ?) et finalement le combat s’achève lorsque le dernier gnoll tombe sous les coups de Jehan. Tant de corps à fouiller, Violata se sent en joie !
Violata s’approche donc des corps en courant (Mais que diable a-t-elle en tête ? Ses bottes pourraient se salir !) en criant « JE LES AI VUS LA PREMIERE !! ILS SONT TOUS A MOOOOOOOI !! ». Mais fort heureusement, ses compagnonnes et compagnons ont commencé les fouilles et le trésor est donc partagé équitablement entre tous, y compris Artya.
Le butin s’élève à : 47 PC / 48 PA / 47 PO, ce qui fait 7 / 7 / 7 par personne (Jehan sacrifie une partie de sa part pour simplifier les calculs). Rien d’autre sur les corps, si ce n’est une tresse de gnoll qui va dans la collection morbide de Jehan, tout le monde fait une drôle de tête lorsque le nuage d’odeur fétide s'échappant de son baluchon se répand aux alentours…
La troupe s’approche ensuite de l’antre, en gravissant la montagne en direction d’une ouverture creusée à même la roche. Sur le chemin, du sang qui semble non humain tapisse le sol, à proximité d’un monceau de corps de gnolls, affreusement défigurés comme sous l’effet d’un choc brutal. Que se passe-t-il donc ici ? Quelqu’un ou quelque chose semble avoir devancé la troupe et avoir pénétré dans l’antre du dragon en premier.
Les aventurières et aventuriers arrivent finalement face à une immense porte creusée dans la montagne, entourée de sculptures et de bas-reliefs que Roland identifie comme des runes naines de protection mais impossible pour lui de les lire, la langue est trop ancienne et diffère de celle qu’il connaît et parle couramment.
Un gnoll arrive en titubant et ne trouve rien de mieux que de venir mourir à quelques mètres de Lana et Jehan qui ouvraient la marche. Les deux commères se précipitent pour l’examiner. Il est lacéré et semble également avoir subi des blessures contondantes importantes...
Pendant ce temps-là, Ozan lance un sort de compréhension des langues et déchiffre un message sculpté sur la frise entourant la porte.
« Ci-gît Dreroth, roi sous la montagne et au-delà des cieux. »
Un frisson parcourt l’assemblée. L’antre du dragon est en fait une ancienne mine naine mais également le tombeau des anciens rois nains qui vivaient ici. Mais l’enthousiasme reprend le dessus, peu importe ce qui est entré et massacre les gnolls, impossible de battre les joyeuses compagnonnes et joyeux compagnons qui sont habités par leur mission. Le grimoire se tient là, quelque part dans le trésor du dragon déchu, rien ne saurait les empêcher de le récupérer.
Juste avant de rentrer, soucieuse de permettre la vision pour tous dans cet environnement sombre, Ozan lance un sort de lumière sur Boulotte (NDLR : Boulotte ou son collier, l’histoire n’est pas très claire sur ce point-là mais vous aurez compris l’idée de la manœuvre, là est bien l’essentiel.), qui se met à luire et éclaire autour d’elle telle une gigantesque luciole sur pattes ! Suffisant en tout cas pour Ozan et Roland qui peuvent avancer sans crainte. Les autres compagnonnes et compagnons étant dotés de vision dans le noir (de manière naturelle ou de manière opticienne), pas de problème pour elles et eux.
plan_gen Des salles puis des salles et encore des salles.
L’entrée de la mine se compose d’un tunnel de précisément 4 mètres qui débouche sur une intersection. Gauche ou droite, le choix est cornélien. Décision est prise d’aller à gauche, ce qui amène les aventurières et aventuriers à parcourir un tunnel BEAUCOUP PLUS LONG de 5 mètres jusqu’à un virage à droite. Là les choses se compliquent car le tunnel face à eux est IMMENSE jusqu’à une porte sur la droite (1) à une distance d’environ 7 ou 8 mètres. Toc toc toc qui est là ?
La troupe pénètre dans une ancienne tombe naine, quasiment vide si ce n’est des débris de murs abîmés. Le mur à droite (4) n’est lui pas abîmé et semble même avoir été refait récemment. En tout cas aux yeux de Theren. Mmmmh suffisant pour qu’il envisage la piste d’une entourloupe et que son esprit fécond envisage un plan. Ni une ni deux, il décide de mettre des coups d’épaule dans le mur pour le faire céder. Mauvaise idée, son épaule se déboîte et se remet instantanément ce qui lui fait perdre 1PV, sans que le mur ne bouge d’un iota. Décidément ce n’est pas son jour !
La tombe naine est par contre pourvue de 2 autres portes, l’une à gauche (2) par rapport à l’entrée et l’autre en face (3). Lana décide d’ouvrir la porte à gauche, Ozan se chargeant de celle en face. Sans se méfier et sans inspection préalable, Lana met sa main sur la poignée et active par mégarde un piège ! Des piques sortent du sol tout à coup mais peut-être alertée par son 6e sens, Lana saute rapidement et évite les piques. Cela n’est pas passé loin ! La porte débouche sur une autre pièce vide, qui possède uniquement une autre porte (6) qui semble déboucher sur le long couloir interminable dont viennent les aventurières et aventuriers. Demi-tour donc, ce chemin ne les amènera à rien d’intéressant. La troupe suit donc Ozan par la porte (3) et tout le monde arrive dans une pièce vide, avec une autre porte (5) sur le mur gauche, puis encore une autre pièce derrière avec une porte à droite (7). Des pièces et des pièces en enfilade, toutes entièrement vidées de l’apparat nain traditionnellement trouvé dans les tombes célébrant leurs anciens rois. Néanmoins, dans cette nouvelle pièce que Lana identifie comme une cache d'armes, des signes de lutte et la présence de corps alertent le groupe. L'inspection révèle que ce sont des corps gnolls mais pas que ! Des cultistes ! Le mystère s’épaissit. Lana et Jehan se regardent et la demi-orc murmure : « Des cultistes ? Mais qu’est-ce qu’ils font ici ? ». Ozan en profite pour fouiller les corps, pensant sans doute découvrir un trésor mais doit très vite déchanter lorsqu'elle ne trouve qu'une ration de survie. Artya apprend à ses compagnonnes et compagnons que les cultistes semblent appartenir au Culte d'Isolde, lointain cousin maléfique du Culte de Glavis que les Toussiquelles et Toussicaux connaissent bien.
Petit twist au moment d’ouvrir la porte (7). Avant même que quelqu’une ou quelqu'un n'ait pu l'approcher, elle s’ouvre précipitamment dans un grand fracas et 3 gnolls en sortent, comme crachés par une bouche diabolique. Ils s’enfuient en courant, passent à côté des fières magiciennes et rodeuses et fiers combattants sans même sembler les apercevoir. Mais que se passe-t-il ? Jehan décide donc d’en plaquer un au sol pour le faire parler et lui demander ce qu’il fuit : « DES CULTISTES ET DES OGRES ! », répond-il de sa voix distordue et fourbe. Lana lance à Jehan : « Des ogres ! Mais pourquoi ? ». Son compagnon d'armes n'a pas de réponse. Réponse qui semble se trouver derrière la porte...
Intrigués et au final plus galvanisés qu'apeurés, les aventurières et aventuriers la franchissent et débouchent dans un couloir, avec un autre long couloir sombre qui part à droite et dont l’obscurité insondable empêche d’apercevoir ce qu’il y a au bout. Sur la gauche se trouve une masse sombre qu’Ozan identifie comme une armoire naine dont les portes ont été éventrées et sorties de leurs gonds. Face à eux, un corps gît au sol et plus loin se dessine un virage à droite et des bruits d’affrontement qui en viennent…
Violata : « Quand faut y aller, faut y aller. »
Lana : « Je me demandais justement si faut y aller. »
Après le virage dans le couloir, une porte (8) débouche sur une immense caverne dont le plafond a été crevé et ouvert sur l’extérieur via une longue cheminée, qui permet aux yeux de la troupe de retrouver de la lumière extérieure. Se joue face à eux un macabre spectacle, les derniers gnolls survivants se faisant décimer par les cultistes et les ogres. La salle ressemble à une tanière, en tout cas elle semble assez grande pour contenir un dragon de la taille de Friddryn. La quête touche peut-être à sa fin mais face à eux se dressent les troupes cultistes qui ne les ont pas encore remarqués.
Mais cela ne dure pas longtemps, un échappé gnoll qui tient plus à sa vie qu’à la défense de l’antre de son maître décide de prendre la poudre d’escampette et passe donc devant nos amies étonnées et amis étonnés. Ce faisant, il alerte les cultistes sur la présence de la troupe remontée comme une horloge gnome et prête à en découdre. « LE GRIMOIRE ! ON VEUT LE GRIMOIRE ! »
Nouveau synoptique, mais pour éviter la lourdeur la rédaction n’a fait figurer que le début du combat. Histoire probablement de laisser aussi un peu de mystère et de faire travailler l’imagination des lectrices et des lecteurs quant à la teneur du combat (ou de s'éviter un travail fastidieux, au choix).
combat_cultistes Le petit cultiste en mousse, qui s’avance et se fait défoncer la mâchoooooireuh !
Sans énormément de réflexion, Jehan part précipitamment au corps à corps et fait tomber coup sur coup les 2 cultistes les plus à gauche, ravagés chacun par un seul coup de Titine New +. Roland en fait de même sur le dernier cultiste et ne restent plus debout que les ogres, qui font balancer leurs énormes chaînes, prêts à les lancer au hasard pour faire des dégâts ravageurs.
La suite est un peu longuette mais est relatée par votre humble serviteur avec le plus possible de détails. Lana parle à ses flèches malfaisantes magico-guidées pour les envoûter et les ogres touchés se mettent à saigner de manière magique jusqu'à la fin du combat, mais elle est mise à terre par un coup de chaîne circulaire d'un ogre. Heureusement, Theren est là ! Certes, Theren, sans doute échaudé par le peu de vie qu'il lui reste, pleutre comme à son habitude (du verbe « pleutrer ») et fait majoritairement des allers retour depuis l’arrière mais il aide Lana à se relever en lui tendant la main. Puis il repart se planquer au fond de la salle. Globalement, les ogres ne font que peu de dégâts malgré leurs manières impressionnantes, mais les coups de chaîne mettent leurs adversaires à terre régulièrement.
Ozan fait coooooomme l’oiseaaaaaaau et part attaquer un ogre au corps-à-corps, tandis qu'un autre belligérant s'approche de Violata et effectue un coup de chaîne circulaire qui la met au sol et achève le fuyard gnoll qui n'avait rien demandé mais qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. Problème de karma ! Mais soudain surgit le vrai héros de cette troupe. Il ne porte pas de cape mais n'écoutant que son coeur et son pleutrisme, Theren vient secourir Violata et l'aide à se relever. Que fait-il après cet exploit me direz-vous ? Je vous laisse deviner...
Pendant ce temps-là, Lana n'a pas de temps à perdre et continue d'attaquer les ogres, après que leurs blessures magiques leur aient infligé des dégâts. Elle se délecte de voir tout ce sang. Nouveau balayage de chaîne d'un ogre proche de Roland et le fier guerrier finit au sol. Mais cette fois-ci, Theren est trop loin et de toute façon ce n'est pas à lui que revient la tâche d'aider Roland... Artya se précipite et aide Roland. Sourires carnassiers, oeil lubrique, les deux se chauffent toujours, c'est bestial.
Ozan lance un sort de fléau, maudissant les ogres sur 5 générations, sauf un petit malin qui résiste encore et toujours à l'envahisseur. Theren retrouve quelques ressources morales, revient sur le champ de bataille et tue coup sur coup non pas un mais bien deux ogres avec un arc pi/180 degré. Les rangs ennemis se déciment. Un peu loin de tout ça, Jehan prend l’apéro avec 3 ogres au milieu du champ de bataille en taillant le bout de gras, serein malgré le fait que ses compagnonnes et compagnons le délaissent au milieu des ennemis. Mais cela ne dure pas car soudain sa vieille amie Lana et son vieil ami Roland se précipitent et viennent l'aider en attaquant au corps-à-corps un ogre qui tombe sous le déferlement de violence de Lana.
Violata lance un énorme éclair magique sur les 2 derniers survivants ogres, dont un est achevé par Artya, pas peu fière de montrer ses talents au combat à un Roland admiratif. Ozan se démène sur le dernier ogre, lui faisant des dégâts sans réussir à l'achever, mission réussie par... Theren ! Revenu du diable vauvert après son énorme passage à vide physique et moral, il est maintenant sur une série impressionnante et parachève son oeuvre en étourdissant un ogre qui s'étale de tout son long. Victoire !
Le butin est maigre (13 PC / 75 PA / 11 PE / 9 PO) mais l’enjeu est ailleurs, le trésor du dragon est tout proche. Mais où se trouve le grimoire ? Pas dans le champ de vision de la troupe qui inspecte la salle au trésor, mais seuls des coffres variés remplis d'objets banals à première vue se trouvent autour d’eux, et une analyse rapide ne leur permet pas de détecter quelque chose qui ressemblerait au but de leur quête…
Ozan prend donc un peu de hauteur et s’envole dans l’immense cheminée qui débouche sur l’extérieur à flanc de montagne (sans doute le couloir d’atterrissage de Friddryn). Bingo ! Depuis son poste d’observation en l’air, elle aperçoit dans un coin de la caverne une salle cachée à l'aide de magie. Une analyse détaillée permet de s’apercevoir que le mur est effectivement magique. Mais si quelqu'un le défonce ce mur ? Cela vaut le coup d’essayer. Roland trouve un gros rondin de bois amené par les ogres et, avec l’aide de Lana, Theren et Jehan, essaye de faire tomber le mur. Il bouge un peu mais ne cède pas. Jusqu’au moment où Roland décide de prendre les choses en main et dit : « Laissez-moi faire. »
Il respire un grand coup, saisit le rondin tout seul en poussant un cri surhumain, s’élance et fonce sur le mur, mû par une énergie quasi divine et avec une détermination inébranlable. ET LE MUR S’EFFONDRE ! Bingo un grimoire dedans, posé sur un piédestal. Attendez… UN GRIMOIRE DEDANS !!!