Quelques heures plus tard, du bruit émane de la hutte magique. Ce n’est autre que Jehan, se tortillant dans ses draps imprégnés d’une odeur mélangeant sueur et Rolands gastriques.
Bien que costaud et déterminé, beau et sans pitié, il n’est pas commun pour ce merveilleux aventurier d’avoir à faire ce genre de situation. Aussi surpris qu’endolori, il réfléchit pour comprendre ce qui lui arrive, et comprend aussitôt … la saucisse qu’il a mangé quelques heures avant.
Il faut dire qu’une saucisse n’est que rarement verte de couleur à son habitude, mais libre à chacun de penser qu’un brin de folie en cuisine peut apporter de bonnes saveurs. Pour autant, ce n’était probablement pas du basilic. Jehan reconnait la hutte d’Edmund, mais ne reconnait en rien le silence qui l’habite. N’apercevant aucun de ses fidèles et loyaux amis, il décide de se lancer à leur recherche. Néanmoins, cela parait difficile de cherche ses camarades en pleine nuit, mais pas pour Jehan …………. et ses irremplaçables lunettes de nyctalope. Il voit une grande tour à proximité du campement et décide de s’y rendre, pensant que ses amis s’y trouvent à l’heure actuelle.
Dans celle-ci, Ozan, Violata et Lana explorent l’étage de la tour, examinant chaque livre, chaque mur, chaque recoin des différentes pièces à la recherche de la moindre information, pendant que Roland et Theren essaient d’ouvrir une trappe située au rez-de-chaussée, en vain, car fermée à clé. Ils décident de rejoindre leurs camarades à l’étage.
Nos 2 aventuriers gravissent les marches d’un air conquérant, 2 par 2, en totale confiance quant à leur discrétion. Mais c’est sans compter sur la douce et harmonieuse mélodie, interprétée par les mailles constituant l’armure de Roland.
C’est sur cette symphonie, que de petites flammes bleues font leur apparition à l’étage, à quelques mètres d’Ozan, Lana et Violata. Bien qu’inoffensives au premier abord, celles-ci commencent à gagner en volume, seconde après seconde … jusqu’à l’apparition soudaine d’une très forte bourrasque, donnant naissance à de flamboyants brasiers azurs, laissant apparaitre derrière eux de grandes formes spectrales, d’un bleu profond angoissant.
D’un coup d’un seul, l’une d’entre elle se rue très agressivement sur Ozan.
Ne souhaitant pas se laisser surprendre, elle se vêt de sa cape d’invisibilité pour surprendre l’adversaire à son tour. Celui-ci, désorienté, se rattrape par un mouvement semblable à un dab, alliant réflexe et maladresse.
Ozan profite de ce moment de confusion pour partager un chant d’encouragement des plus épiques à Theren : Ozan : « J’aime pas, manger des cailloux, on aime pas, manger des cailloux ».
Pris par ce rythme effréné, ce dernier se joint au chant, et voit sa force augmenter, espérant faire honneur à la confiance qu’Ozan place en lui.
Il se précipite au milieu de la salle de combat, tend ses mains devant lui, joint ses doigts pour y former un triangle, et les éloigne progressivement pour y dessiner un long rideau de flammes, se propageant sur les formes spectrales. Impressionnant, mais peu efficace, malgré les 4 points de ki de quoi de ki de quoi consommés … merci quand même à Ozan.
Un peu déçue par cette prestation, Lana se présente avec ferveur, laissant échapper une incomparable envie d’en découdre. Elle présente son épée mordante à l’une des formes spectrales afin de lui croquer un bout d’orteil imaginaire. Voyant l’ombre onduler avec malaise, cette initiative semble efficace aux yeux de Lana. Mais il n’en était rien … Ces ombres étant immatérielles, elles ne subissent que très peu de dégâts physiques.
Tout juste arrivé à l’étage, Roland entre dans la pièce et souhaite profiter de son rythme et son inertie pour charger l’ennemi à pleine vitesse. Emmené par le poids de sa côte de maille, il débute une accélération mêlant puissance et destruction. Il arme largement son bras et décida d’asséner un coup d’épée violent et rapide à sa cible … si tant est qu’elle soit à l’endroit où il décide de taper. Souhaitant tromper l’ennemi avec cette « feinte », il poursuit son mouvement et effectue un moulinet pour attenter à la vie de ce mouchoir de poche, perdant un (tout petit) fragment de son âme.
Toujours dans la volonté d’aider ses camarades, Roland dit « version ». Le spectre dit « straite », détourne le regard de ses autres proies pour se concentrer sur ce qui était devenu, son rival, son puit d’énergie, sa nouvelle source de haine.
Violata profite de cette brèche pour sortir son bâton d’un mouvement élégant, le faisant passer dans une main, puis dans l’autre, en le faisant tourner à pleine vitesse. Gagnant en rapidité, elle prolonge son mouvement pour lever son bâton dans les airs et le planter énergiquement dans le sol. L’énergie libérée à l’impact libère un éclair massif, matérialisé sous la forme d’un javelot de lumière, comme enseigné par son maître Pique-à-choux. Les spectres sont frappés de plein fouet, désorientées par les événements plus surprenants les uns que les autres.
L’une d’entre elle décide d’agir, tout d’abord par soif de vengeance, mais aussi par loyauté envers ses âmies. Elle se rue sur Lana, et décide de lui aspirer son âme.
Lana voit des souvenirs douloureux refaire surface, pourtant si bien enfouis dans les limbes de la souffrance de son être. Des images de sa famille, décimée, apparaissent à de multiples reprises dans sa tête.
Elle sent en elle une colère profonde la consumer de l’intérieur. Lana a la sensation que cette colère n’est pas apparue inopinément, mais qu’elle a toujours fait partie d’elle, comme une émotion dévastatrice, endormie, ne demandant qu’à être réveillée.
Lana relève la tête, regarde autour d’elle, et voit ses compagnons, ses camarades, ses amis … sa famille. Le combat mental qu’elle traverse avec difficulté lui rappelle la raison pour laquelle elle est ici, et pourquoi elle souhaite faire ce voyage avec CES personnes. La douleur de la haine la quitte, progressivement, et laisse apparaitre un halo de paisibilité. Lana retrouve ses esprits.
Sans trouver le temps de réagir à ce qui vient de se passer, Roland se fait aussitôt aspirer son âme par le spectre qu’il a provoqué, se faisant entrainer dans les abysses de la colère, de la haine et de la tristesse. Etonnamment, pensant accabler psychologiquement son adversaire, le spectre éprouve une très grande surprise de ressentir la force mentale de Roland gagner en puissance.
De par ses aventures, ses rencontres, ses expériences, mais aussi par ses crimes et le sang qui en découle, c’est ainsi que Roland aime vivre. A la recherche éternelle de sensations et de puissants stimuli, au prix de la souffrance endurée à chaque instant. Tous ces souvenirs qui remontent, n’est que pain béni pour Roland, qui lui rappelle ce sur quoi il se construit, et ce qui le rend vivant.
A défaut de lui occasionner de sérieux dommages psychologiques, cette attaque ne fait que redonner à Roland toute sa plus profonde détermination. Roland, chargé à bloc, veut vraiment tout défoncer.
Après une belle marche et la rencontre de quelques moustiques, Jehan rejoint ses amis. Venant d’assister à la scène, il veut vraiment aider ses amis lui aussi !
Jehan : « Mes amis ! Mes amis ! Où êtes-vous ? Oh ! Mais que se passe-t-il ? Mes amis sont en danger ! »
Cette voix, cette expression … lui ressemblant pourtant à la perfection, les Aigles Royaux ne reconnaissent pas Jehan dans son attitude …
Il fouille ses poches, mais ne trouva guère sa chère Titine.
Jehan : « Ohlala, je n’ai pas d’arme … il me faut une arme, il me faut une arme ! Si je pouvais en trouver… »
En regardant au sol, il vit un « veil arc » dans l’entrée de la salle.
Jehan : « Ah ouiii, ah ouiii, il a l’air très très bien ! »
Il met le carquois dans son dos et court très très vite pour rejoindre le combat. Il tend son bras et arme son arc, le torse bombé, le ventre gainé, les épaules alignées, le sourire aux lèvres … bien que très beau à son habitude, on distingue en lui, à ce moment précis, une élégance sans pareille.
Il vise une ombre spectrale, il tire, mais malheureusement la flèche frôle cette dernière de 3 ou 4 mètres. Si proche.
Ozan souhaita faire de même, elle aussi souhaite « lancer des trucs ». Elle trouve dans son inventaire une arbalète magique. En lisant le manuel, elle comprend que cette arbalète magique a besoin de « merdier » pour lancer des « merdiers magiques ». Elle met un merdier dans l’arbalète et touche l’une des cibles, voyant le merdier lui perforer profondément la poitrine. Aucun coup n’avait fait part d’une telle efficacité depuis le début du combat.
Ozan, très enthousiaste, fait une danse d’encouragement à Lana, prise d’enthousiasme par contagion. De ce constat naissant, l’équipe comprend tout de suite quelles mécaniques adapter pour porter ses futures attaques.
Le combat se poursuit bien plus sauvagement, avec une efficacité à la hauteur des difficultés rencontrées face ces âmes spectrales, faisant subir des dommages psychologiques sans précédent aux Aigles Royaux. Tout se passe très vite.
Lana utilise son épée mordante avec fureur et effectue de multiples moulinets à l’épée mordante, croquant un bout de ces âmes à chaque coup porté.
Theren utilise ses éclairs radians, diablement efficace sur ses adversaires. Il aveugle l’âme, l’Âme Hertume plisse les yeux.
Roland enchaine ses coups d’épées les uns après les autres, sans relâche, et toujours avec détermination. 2 âmes tentent de le taper : Âme Hertume, aveuglée, loupe complètement son attaque et aspire l’âme du mur. Les murs eux aussi ont une histoire. Âme Maidacor tente de taper Roland pour soutenir son alliée. Elle tente une attaque en se baissant, mais refait ses lacets spectraux.
La troisième âme, Ame Arattrapé, se rapproche de Theren, mais Violata fait irruption entre eux. Elle absorbe la magie émanant de ces âmes tout en énonçant une formule magique. Le concentré de magie stocké dans le bâton se transforme en flammes, expulsant un trait de lave rectiligne si rapide qu’il en parût instantané. Il transperce l’âme.
Ridiculisée, Ame Arattrapé s’attaque à Theren pour lui aspirer son âme à son tour.
Tétanisé, il revoit des souvenirs de sa vie d’enfant vagabond. Un orphelin désemparé, obligé de parler avec des rats pour sociabiliser, de voler pour survivre, de courir pour échapper aux forces de l’ordre, de se cacher pour ne pas se faire enfermer en prison. Une vie de pleutre, tout bonnement. Pour chasser ces mauvaises pensées, il essaie de se remémorer des moments où son courage a pris le dessus sur sa pleutrerie, en vain. Le contrecoup de cette tentative lui semble fatal, manquant de perdre connaissance.
Jehan reprend son arc, et c’est avec classe, de manière distinguée, qu’il touche parfaitement ses 2 cibles, Âme Hertume et Âme Maidacor.
Les Aigles Royaux, bien qu’extrêmement sollicités durant ce combat, ne peuvent s’empêcher de remarquer le talent soudain de Jehan à utiliser un arc. Ça ne lui ressemble aucunement, il ne peut pas sortir sans Titine … Les aventuriers le savent, il y a aiguille sous roche … Que peut-il se passer ? Autant chercher une anguille dans une botte de foin … Et quand le déni les guette :
Jehan : « Je suis tout engourdi de l’arc, ça bande mou ! »
Ça n’est définitivement pas Jehan, pas totalement.
Après toutes ces tentatives, toute cette détermination, toutes ces émotions virevoltant et s’entrechoquant les unes aux autres, mêlant rage et tristesse, jubilation pour certains, désespoir pour d’autre … Les Aigles Royaux montrent des signes importants de fatigue. Ce combat est psychologique avant tout, cela se ressent dans l’équipe.
Les 2 âmes profitent de ce moment de faiblesse pour ressembler leurs forces et attaquer Lana. Elle essaie de se défendre, mais l’un des spectres s’apprête à lui aspirer la dernière goutte de conscience qui pouvait l’habiter. Theren parvient à temps, rassemble ses deux mains, concentre sa lumière radiante en un point dans chacun de ses méridiens et expulse 2 éclairs radians simultanés à Âme Hertume et Âme Maidacor, mettant fin à leur vie.
Sauvée par le gong, Lana se retourne vers ses amis. Jusqu’alors presque inanimée, une lueur ardente apparait dans ses yeux. Elle se remémore sa première confrontation avec le spectre, les souvenirs désagréables remontant à la surface, mais surtout ce qui l’a aidée à les chasser.
Elle regarde ses amis un à un, un large sourire se dessine sur son visage. Elle relève la tête, se redresse et fixe la dernière âme encore en vie. C’était elle, l’autrice de tous ses mots, mais aussi celle qui a remémoré à Lana la raison de ses choix, et dans quelle mesure elle est alignée avec ces derniers.
Décidée, elle rassemble ses forces, commence doucement à avancer, accélérant, foulée après foulée, en direction de l’âme. Elle arme son bras en arrière, épée mordante à la main, et fit un saut en avant. A une vitesse remarquable, elle porte un coup traversant, transperçant l’âme dans la moindre parcelle de conscience pouvant encore l’habiter.
L’âme n’est plus, Lana renaît.
Le combat se termine.
Chaque aventurier ramasse ce qu’il peut, déambule dans la pièce, sans la moindre énergie, à la recherche de quelques POs, le temps de se remettre du combat. (Obtenu : potion de géant + œuvre d’art à 25 PO).
Certains chantent, d’autres délirent, ils demeurent les Aigles Royaux.
Une confusion ambiante plane dans la salle. Celle instaurée par la durée du combat, celle infligée par les ennemis, celle de perdre un ami proche, dans ce combat éprouvant.
Mais la confusion la plus saisissante à l’égard de tous, sauf un, c’est Jehan. Ou plutôt celui qu’il semble ne plus être.
Chacun se rapproche et commence à échanger avec Jehan
Jehan : « Oh Theren mon ami, tu as l’air affaibli, tu vas bien ? »
Theren : « Jehan ! Quel plaisir de te voir sain et sauf, on se faisait du souci pour toi ! »
J : « Jehan ? Qui est Jehan ? »
Theren : « Ben m’enfin Jehan, pas à nous, pas comme ça ! Jehan notre petit halfelin ! Le seul, l’unique ! »
Jehan : « Mais qui est Jehan ? Enfin Theren comment m’appelles-tu ? Je ne suis pas Jehan, je suis Jehanor ! »
Theren : « Euh, d’accord .. Jehanor ? … Est-ce que Jehanor aime les chevaux ? » -Jehan : « Pourquoi tu parles de moi à la troisième personne ? C’est bizarre … mais oui tu sais très bien que j’adore les chevaux j’adore tout ce qui est proche de la nature, et tous les liens que l’on créé avec elle … ce n’est pas pour rien que j’ai choisi ma voie de rôdeur depuis que je suis jeune ! »
A l’entente de ces mots, les Aigles Royaux sont complètement perdus. En pensant retrouver un ami, ils trouvent une autre personne, avec une autre identité, une autre profession, mais toujours dans le même corps. Theren commence à regretter de l’avoir assommé pour l’emmener sur la calèche.
Jehanor, dévisageant chacun de ses compagnons, marque une déception non dissimulée. Il pensait les retrouver eux et leur enthousiasme, mais il n’en est guère. Qu’est-ce qui a pu changer en une sieste ?
C’est avec une certaine amertume que Jehanor monte seul au dernier étage (3 ème étage) de la tour, en vue de l’explorer dans la plus pénible des solitudes. Ne pouvant le laisser en proie à son incompréhension, Theren l’accompagne, et dit à ses amis qu’ils doivent élucider ça à la fin de l’expédition. Roland suit.
Ozan, Lana et Violata repartent en expédition à l’étage supérieur (2ème étage), découvrant bon nombre d’éléments mystiques : un feu bleu est allumé, au-dessus duquel une orbe magique flotte. Lana reste près de cette orbe et semble étrangement absorbée par celle-ci. Les murs sont recouverts d’une écriture cryptique que seule Violata peut comprendre avec sa compréhension des langues : la langue est très peu parlée, c’est du Jehan.
Sur leur découverte, Ozan et Violata essaient de déchiffrer la langue sur le mur pour comprendre sa signification. Lana reste près de l’orbe, elle ressent la magie dans toute la pièce.
Jehanor, Roland et Theren inspectent les environs au dernier étage de la tour. Ils trouvent du matériel d’alchimie, un livre sur la fabrication de potion pour marcher sur le feu et un livre concernant l’orbe, dans lequel ils lisent : « un médaillon doit être en possession de celui qui souhaite utiliser l’orbe ». Tous trois cherchent ce fameux médaillon dans la pièce, sans résultat. Theren regarde les motifs sur les murs, certains d’entre eux correspondent avec les murs de l’étage inférieur, inspectés par Violata et Ozan.
Sous ces motifs est écrit un mot : « Sunaruz », qui signifie en Jehan « ils vinrent du ciel » d’après Violata. Ozan et Violata se regardent et hochent la tête. Elles se positionnent devant le motif vu par Theren, mais ne savent pas comment s’y prendre.
Après quelques dizaines de minutes de réflexion, de touchers de mur, de récitations de formules magiques, de recherche d’une clé magique, de rituel satanique, Ozan et Violata répètent « Ils viennent du ciel » à voix haute.
Des vibrations retentissent au dernier étage de la tour. Un mur recule lentement et un autel fait son apparition depuis le sol, à l’emplacement du mur. Dans cet autel, se trouve une clé pour déverrouiller la trappe située au rez-de-chaussée et une dague ornée d’une pierre précieuse verte sur son manche. Roland prend la clé, Theren la dague.
Tout le monde se dirige au rez-de-chaussée pour atteindre la trappe. Roland l’ouvre avec la clé, Lana y va en première, tout le monde suit. Une première petite salle se présente, avec des sculptures et une bibliothèque. Jehanor ouvre un coffre dans la bibliothèque : 500 PO. Roland regarde les livres et trouve un livre écrit en nain intitulé « Fourbir son arme : les 5 dernières techniques vont vous surprendre ! », il le met dans son sac.
La prochaine pièce est un long couloir, obscur, sans les lumières des torches du rez-de-chaussée pour éclairer. Lana, Violata et Theren dotés d’une vision dans l’obscurité, ils identifient très clairement une porte au fond du couloir ainsi que d’énormes toiles d’araignées, empêchant l’accès à celle-ci.
Jehanor repense au livre sur les potions qu’il avait vu à l’étage, il se rappelle avoir vu une page évoquant la conception d’un Kotailyu Maulotovu, une bouteille explosive répandant des flammes à son impact au sol. Il retourne au dernier étage, Theren le suit et ramènent tous deux le matériel d’alchimie au sous-sol, tandis que Roland lit sont livre en affûtant son arme.
Le Kotailyu Maulotovu conçu par Jehanor et Theren semble être opérationnel. Ils ouvrent la porte du couloir, balance le Kotailyu Maulotovu sur les toiles d’araignées. Ça fonctionne diablement bien, les toiles d’araignées disparaissent, les petites araignées sont brûlées.
Mauvaise nouvelle : quelques secondes après la détonation, la porte au fond du couloir vient s’écraser violemment sur Jehanor. De plus grosses araignées font irruption, accompagnées d’une énorme et colossale araignée, qui n’attend que de se régaler de ses proies fraichement épuisées de leur précédent combat.