La porte au fond du couloir vient s’écraser violemment sur celui qui se fait appeler Jehanor. De grosses araignées font irruption, accompagnées d’une énorme et colossale araignée, qui n’attend que de se régaler de ses proies fraîchement épuisées de leur précédent combat. Pas le choix, les Croque-Culs doivent trouver leur second souffle et se lancer dans cette nouvelle lutte. Theren lance des flammes sur les quatre premières araignées, ça commence à sentir le cochon grillé. Lana coupe deux pattes à une des araignées, puis Ozan lui envoie un coup d'arbalète magique entre les huit yeux ce qui lui ôte la vie. Roland se tourne vers une autre araignée, la frappe et la menace, la pauvre araignée est terrorisée. Puis inexplicablement, l'une des araignées disparaît ! Mais où est-elle ? Mystère. De son coté, Jehan est bien sonné sous le choc de la porte. Il secoue la tête dans une incompréhension perceptible, mais personne n'a le temps de réagir. Il regarde le vieil arc qu'il tient à la main et fait une moue de dégoût. « Un arc ! » souffle-t-il en jetant l'arc avec violence, « Titine » poursuit-il en passant précipitamment sa main dans son dos. Titine trouve directement sa main, Jehan l'empoigne, se redresse et rentre en rage ! Il rejoint Lana et tente d'attaquer une créature mais manque son coup et titube encore confus. Heureusement Violata a les idées claires et lance un trait de feu sur la dernière araignée qui finit carbonisée.
Le bureau
Roland se précipite vers Jehan et lui explique que celui s'est « absenté ». D'après Jehan, cette expérience de conscience altérée lui était déjà arrivée quand il était dans l'armée. Il espère que ça n'arrivera plus et on voit bien que ça lui pèse. Jehan récupère les chélicères de la grosse araignée en trophée. Ozan et Violata ont déjà lu des choses sur les araignées de phase qui se téléportent dans d'autres plans, elles essaient de donner un peu de sens à ces disparitions incompréhensibles. Roland crée une torche à partir du bois de l'armoire et de toile d'araignée et le groupe repart. Iels arrivent dans une petite pièce carrée qui comporte de vieilles armes, des bureaux, un lit de camp, et une porte fermée à clé. Ozan inspecte les armes et trouve un cimeterre (+1) Quant à lui, Jehan fouille les bureaux et découvre des papiers de propriétés au nom de Tsunaruz, le mage de la tour. Il sursaute dans sa lecture au son d'un fracas terrible. Théren et Lana viennent de défoncer la porte. « C'est ouvert ! » lance Lana.
La petite troupe s'engage dans ce nouveau couloir, et arrive dans un lieu étrange. C'est un laboratoire, avec au milieu deux grands cylindres poussiéreux, et une porte sur le mur d'en face. En nettoyant les deux cylindres, Violata et Jehan découvre avec horreur deux formes humaines, très pâles, inconscientes. Ozan tente une invocation des morts, mais sans aucun effet, car ces êtres... ne... sont... pas... morts (!) Dans la salle, on trouve pèle mèle des feuilles de notes sur des recherches en cours, particulièrement une liste assez énorme de gens dont on a prélevé le sang. Ozan convoque une main magique pour sortir la première jeune femme de son cylindre, Violata lui lie les mains avec une corde et Lana lui insuffle 4 pv grâce à un soin des blessures. La prisonnière s'appelle Sélice, elle a les yeux rouges, des canines avancées et elle est captive depuis des siècles par le mage pour des expériences. Elle a faim, et elle ne veut ni navet ni légume. A la mention de viande rouge, son regard s'allume. A l'instant où elle tire sur ses liens, Jehan lui éclate la tête. Cet acte de barbarie lui met un petit coup au moral car il pense avoir détruit une créature faible et attachée. Pourtant elle n'est pas morte, car c'est un vampire et seul un pieu dans le cœur pourra la tuer. Théren lui transperce le cœur avec un poignard en argent, et Ozan en profite immédiatement pour la réanimer sous le nom de Michèle. Plop plop, on entend au loin dans la première salle des araignées qui réapparaissent, ce qui pousse le groupe à repartir.
Dans la salle suivante, une sortie au fond à droite est visible mais elle est rendue inaccessible par un grand effondrement du sol. Ozan saisit la corde de Roland et s'envole de l'autre coté du trou pour permettre aux Croque-Culs de construire un pont. Jehan s'aventure au dessus de la crevasse, mais une énorme tentacule s'agrippe soudainement à lui ! Il n'arrive pas à se libérer malgré Ozan qui tente de l'aider. Théren sectionne en partie la tentacule et Violata plie le game par on ne sait quel sort avec plein de d6, libérant Jehan. Lana s'approche du bord du fossé et lui lance une flèche dans l’œil. La créature furieuse sort du trou furieuse, entrave Lana et en profite pour récupérer Jéhan. Le monstre ressemble à un énorme menhir avec des tentacules, un unique œil et une grande gueule pleine de dents. Mais... où est Roland ? Roland Percevaux ? Mais si, vous savez, un grand gaillard, avec une cote de maille et une épée voleuse de vie. Hé bien Roland est caché sous la cape d'invisibilité que lui a prêtée Ozan, et il tape la créature en toute sécurité. Il enlève sa capuche de temps en temps pour essayer de la terroriser « tu m'vois, tu m'vois plus. Tu m'vois plus tu m'vois » mais la créature n'est pas impressionnée par ce guerrier clignotant. Jéhan parvient à se dépétrer, Théren sors des dégats radians, ils attaquent la bête mais ça ne suffira pas. Violata lance un trait de feu. Lana tente de se désentraver mais c'est un échec, la bête l'attaque et la vide de tous ses pv.