Après avoir abattu 3 vampirounets, les Croques-Culs délivrèrent les civils étendus dans le fumoir à gens bons de leur funAoste sort.
Dans leur enthousiasme, ces derniers firent beaucoup de bruit, ayant pour effet d’attirer le roi du mal dans leur direction …
Dans ces circonstances, Roland recommanda aux civils de fuir : "Sortez ! Sortez ! Barrez-vous !"
Recommandation à laquelle une voix d’un ton glacial et autoritaire répondit : "Ceci est à nous."
Semblable à un humanoïde de prime abord, une grande silhouette vêtue de vêtements au style distingué se présente à eux. L’élégance de cette tenue ne suffit pas à dissimuler l’intention de tuer de son propriétaire, un vampire.
Une aura menaçante, pesante, et un sentiment de terreur, se propage au sein de la pièce, parvenant momentanément à écraser la présence du vampirounet l’accompagnant.
Il prend une posture de combat, et laisse apparaitre un sourire traduisant une confiance aveugle en ses capacités. D’une rapidité sans équivalence, il attaque ceux qu’il considère comme ses opposants.
Dans un mélange de surprise et de précipitation, Theren émet une projection d’arcs radian à son opposant, mais ne parvient pas à atteindre le dit vampire. Par chance, le vampirounet situé au mauvais endroit, au mauvais moment, se voit électrisé par 2 arcs radians.
Mais ceux-ci ne suffisent pas à éblouir ce dernier, qui se rue sur Jehan pour lui infliger une calotte des plus sauvages.
Il n’en faut pas plus pour mettre Jehan dans un état de rage considérable. Il place sa main au niveau de sa ceinture, à proximité de son gros fourreau, pour sortir sa Titine argentée, prêt à parer toute éventralité.
Souhaitant venger les dégâts infligés à son camarade, Lana délivre un coup d’épée mordante, croquant ainsi le cul du vampirounet, s’en retrouvant humilié, cul nu.
Voyant cette honte infligée à son camarade, un sentiment de rancœur ultime envahi le vampire, souhaitant confronter sa rage à celle de Jehan, son épée à la sienne.
Le vampire s’exécute, mais Jehan surpris par sa rapidité se voit touché par son coup d’épée, mais il se rappelle qu’aucune rage ne peut égaler la sienne. Le vampire enchaine avec une tentative de morsure vampirique, mais personne ne croque les Croques-Culs. Jehan esquive et lui inflige une belle riposte avec sa Titine argentée diablement efficace, dont le vampire se rappellera toute sa vie, pour le peu qu’il lui reste …
Rolland décide d’attaquer le vampire à son tour avec sa première épée, il loupe malheureusement son coup, mais c’est en réalité une feinte qui lui permet de tromper son adversaire, pour lui infliger une attaque surprise menaçante avec son épée courte !
Choqué, déçu, et humilié, le vampire demeure maintenant terrorisé à la vue de Rolland. Se sentant faible, il parvient à miraculeusement, sans explication plausible, à s’extirper avec agilité et lâcheté du combat contre Rolland et Jehan, pour se rapprocher de ses autres adversaires afin de les attaquer lâchement.
Mais Violata remarque son déplacement suspect et profite de son moment d’inattention pour lui projeter un magnifique rayon ardent dans le dos. Le vampire laisse échapper un cri de douleur en ressentant les brûlures portées par ses vêtements en feu.
Depuis le début du combat, les aventuriers remarquent que certains de leurs coups d’épée semblent moins efficaces qu’à leur habitude, en comparaison de leurs moultes précédentes batailles durant lesquelles ils découpent les ennemis en toute fluidité, à l’image d’un couteau qui étale du beurre de Kwabé à température ambiante sur une tartine de pain de Toussic.
Après un temps d’observation, Ozan constate que les vampires évitent les rayons de lumière que le fumoir agent bon laisse apparaitre par endroit. Elle comprend que la lumière rend les vampires vulnérable.
Avec cette même vivacité d’esprit, elle s’empresse de prendre un caillou sur le sol et le dote d’une flamme arc-en-ciel qui éclaire l’ensemble de la cave, pour faciliter le combat de ses camarades et affaiblir les vampires.
Pensive quant à l’issue du combat se déroulant sous ses yeux, Ozan croit dur comme fer que la solution à cette situation ne réside pas dans la violence qui se déchaine dans cette cave, mais ailleurs. Instinctivement, elle décide de se téléporter à l’extérieur de celle-ci avec Violata (sans son accord), pour … quitter le combat.
Après un moment de flottement, Ozan prend conscience que la solution ne se trouve pas en dehors de cette cave, mais ailleurs.
Après un moment de confusion dû à la disparition soudaine de leurs compagnons, les valeureux combattants reprennent leur esprit et se déchainent de plus belle pour asséner de puissants coups à leurs adversaires, maintenant vulnérables à la lumière.
Theren, les phalanges qui brillent, mitraille le vampire de patates de forain imprégnées de magie.
Le vampirounet, mécontent, lacère Theren de ses griffes aiguisées et lui croque l’épaule.
Par grande chance, sa morsure ne touche pas les veines/artères de Theren, son poison ne se propage pas dans son corps.
Jehan caresse à nouveau le vampire de sa Titine argentine. Il lui décolle une oreille sans difficulté, retrouvant la sensation originelle de la tartine de beurre.
Lana allie l’art à l’attaque, pour toujours plus de surprise et d’élégance demi-orcéenne, en effectuant différents pas de danses à un rythme drôlement imprévisible pour le vampire. Un pas chassé -> accroupi -> coup d’épée dans le genou -> macarena (vraiment évoqué à l’oral) -> coup d’épée dans les côtes. Bien qu’atypique en combat, ce ballet n’en demeure pas moins efficace !
Le vampire tente de riposter face à Jehan en lui portant un coup d’épée et une morsure vampirique, mais il est bien trop déstabilisé par le sentiment de terreur que lui inspire Rolland. Il échoue lamentablement, et perd soudainement tout le charisme et le peu de crédit que les Croques-Culs lui ont attribués au début du combat.
Il arrive tout de même à récupérer un peu de vitalité, bien que très amoché.
Rolland corrige le tir en lui infligeant de multiples coups d’épée, portés par le biais d’un moulinet qu’il exerce à la perfection, laissant à chacun de ses passages, un sillon de chair ensanglanté dans le corps du vampire.
Ozan, toujours à l’extérieur, gratte le mur du manoir dans l’espoir de visualiser à nouveau l’intérieur de la cave afin de combattre les ennemis.
Sceptique, Violata rentre à nouveau dans la cave pour retourner au combat.
Elle canalise une quantité d’énergie colossale à partir de son grimoire et la concentre dans son bâton. Après de multiples incantations, l’énergie canalisée dans le bâton se relâche instantanément sous la forme d’un dragon de foudre pourfendeur qui vient croquer le vampire, le réduisant instantanément en un petit tas de cendres, laissant une odeur résiduelle de brûlé dans le reste de la pièce.
Les Croques-Culs demeurent bouché bée après ce qui vient de se produire, le vampirounet a également marqué un temps d’arrêt.
Ils profitent tous de ce temps d’arrêt pour asséner différents coups à ce dernier, totalement ignoré jusqu’à présent. Jehan le détruit avec une attaque beaucoup trop violente pour un ennemi de cette si faible envergure. Le combat se termine haut la main, grâce à ce merveilleux travail d’équipe.
Les Croques-Culs récupèrent 120 PO chacun et Jean ramasse une dent sur le vampire, imprégné du sang de Theren.
Après un moment de silence, Dalfre et Tarya (sa douce et tendre bien aimée) encore dans les environs reviennent à l’entrée de la cave, pour voir si les Croque-Culs vont bien. Ils retrouvent Ozan qui les rassurent immédiatement sur la santé de ses compagnons et entrent dans la cave.
Tous les Croques-Culs se réjouissent à nouveau de voir Dalfre sain et sauf, rassurés de le savoir en sécurité et en bonne santé.
En voyant l’excitation particulière de Rolland, Dalfre se tourne vers lui et lui adresse : Rolland, j’ai la saucisse qu’il vous faut.
A ces mots, Dalfre se remémore ce que les Croques-Culs ont enduré pour le sauver de cette délicate situation.
Les Croques-Culs proposent à Dalfre et Tarya de les raccompagner, mais Dalfre souhaite rentrer seuls avec Tarya.
Les Croques-Culs sont sincèrement remerciés par les deux tourtereaux, qui regagnent petit à petit les terres originelles de Toussic.
A leur tour, les aventuriers poursuivent leur expédition en explorant le manoir.
2 équipes se forment : Rolland, Jehan et Violata visitent le manoir, Lana Ozan et Theren débaricadent les fenêtres de celui-ci.
La première équipe visite les différentes pièces qui se présentent à eux : un garde-manger vide, une cuisine poussiéreuse, une belle et spacieuse salle à manger.
Il faut probablement terminer encore beaucoup d’autres donjons pour pouvoir prétendre acheter un manoir comme celui-ci. Mais les Croques-Culs ne sont pas au bout de leurs ambitions.
Leurs pensées sont soudainement interrompues par des petits bruits provenant de l’étage, semblable à de très faibles gémissements. Ils montent à l’étage, parcourent les pièces une à une, jusqu’à trouver une chambre, au milieu de laquelle une croix est disposée, avec une personne accrochée dessus, vivante. Rolland détache la personne et aperçoit sur sa peau un tatouage semblable à ceux du culte de Clavis.
La troupe des Croques-Culs assaillent le cultiste de questions dans le but d’obtenir plus d’informations sur cette situation incongrue. Rolland fouille cet étrange cultiste, qui malheureusement ne cache aucun indice dans ses poches … étant nu.
Il menace cet étrange cultiste nu, le faisant céder sous la pression.
Il leur confie qu’ils étaient 10 cultistes jusqu’à maintenant, mais que ses camarades ont disparu. Leur objectif est d’éveiller et endoctriner de futures cultistes, dans l’optique de servir au plus grand nombre le culte de Clavis.
Sous la pression de la main de Rolland sur son épaule, le cultiste emmène l’équipe à une cave dissimulée dans le manoir, mais refuse de livrer un mot de plus.
Pris d’impatience, et possiblement par besoin de libérer sa rage du précédent combat, Jehan décroche une énorme droite au cultiste, qui le fait perdre connaissance.
Après quelques minutes d’attente nécessaire pour reprendre ses esprits, il fait la rencontre nez à nez avec Rémi à son réveil, qui lui mord l’oreille. Bien que gêné, il apprécie.
Perdu pour perdu, ils délaissent le cultiste et décident d’avancer vers la cave.
Des voix se font entendre depuis une pièce adjacente, des silhouettes se dessinent : une troupe de 6 gobelins se présentent à eux, chacun ayant leur caractéristique particulière, mais tous très sympathique, répondant au nom des Rats Miteux : Léo le guerrier, Raphy le moine, Done le mage blagueur, Miki le barde, Avril le barbare, Écharde la rodeuse très effrayante.
Jehan s’approche du barbare : « Toi mon bougre, tu as une sale trogne … mais je t’aime bien ! »
Le barbare : « Mmmhh … moui je t’aime bien, t’as l’air sympa aussi. C’est une dent de vampire que tu as là ?! »
Jehan : « Mais oui ! T’as vu ? Regarde … montre toute sa collection de trésors ramassés sur les cadavres de monstres »
Ils continuent d’échanger avec enthousiasme autour de leur passion commune.
Rolland s’approche du gobelin guerrier, et jette un œil à son très bel accoutrement, constitué de parures très élégantes, qui n’ont pas leur place sur le dos d’un guerrier : « Mais qu’est-ce que c’est qu’ça ? Ça t’protège d’rien ça ! »
Le guerrier : « Ooohh, ça suffit pour c’que j’fais hein … dégommer des culs »
Après un moment d’échange convivial, le gobelin mage, Done, qui semble être le plus lucide du groupe, fait part de son sincère engouement pour les saucisses de Cléclé le saucissier. Il dit avoir entendu que La Main Noire prépare une opération de grande ampleur au sud de Firmac.
Ils travaillent pour le compte d’un certain Alfred, leur contact à Toussic. Ils ont pour mission de « fumer des cultistes, dégommer des orcs … faire tout le sale boulot ». Après de multiples interrogations, Alfred s’avère diriger le Bois Sacré. Il opère à la guilde des voleurs, qui compte Artya parmi ses rangs.
Rolland : « Vous connaissez Artya ?! »
Done : « Ah oui … joli p’tit cul ? »
Rolland : « Evidemment ! »
Pour Rolland, le temps s‘arrête. Il se remémore ses moments passés avec Artya et ressent son cœur battre au rythme de la passion qu’il éprouve à son sujet.
En sortant une saucisse de son sac, Done expose aux yeux des Croques-Culs une petite boule qui leur semble très familière, une boulasse.
Rolland sort de manière très instinctive la boulasse de son sac et propose aux gobelins de se relier par les boulasses. Rolland prend la boulasse dans le centre de sa main, la regarde fixement et se concentre de toutes ses forces. Il voit la tête de Done apparaitre en son centre, il comprend que les boulasses ont parlé ensemble, une sorte d’union de boulasses. Done et Rolland rangent leur boulasse respective.
Les Croques-culs proposent aux Rats Miteux de venir avec eux dans la cave pour casser des culs, ils acceptent avec entrain.
En entrant dans la cave, ils remarquent que la zone est protégée par une barrière magique qui assombrit complètement la zone qu’ils s’apprêtent à traverser. N’ayant pas conscience de la présence de magie, Theren essaie d’allumer une torche, aucune luminosité ne s’en dégage malgré les flammes apparentes.
Ozan sort de son sac du bois de hêtre et allume une torche magique qui permet d’illuminer les environs de la cave.
Ils entrent et observent les environs. Les murs de la cave sont ornés de signes anciens, difficilement déchiffrables car très éloigné des usages linguistiques actuels. Ils continuent leur chemin et arrivent dans une pièce semblable à un bureau un peu fatigué, avec des vieux fauteuils, du vieux mobilier, un grand miroir. Rien d’intéressant à première vue.
Rolland trouve un miroir de poche. Il se regarde dedans, il semble embellir un peu. Il le range dans son sac.
Après un silence, un son familier se produit de manière régulière: plic ploc plac plec pluc plouc.
Les aventuriers avancent ensemble en direction du son et se retrouvent à un embranchement, laissant la possibilité d’aller au sud ou dans la direction du son, à l’ouest.
Tandis que les Rats Miteux partent au sud de la cave, les Croques-Culs se dirigent vers le son, qui les conduit à une salle de bain, dans laquelle se trouve une grande baignoire gothique. Rien d’autre.
En rebroussant chemin, les Croques-Culs entendent des cris, semblable à ceux des gobelins. Ils se hâtent vers leur direction. Mais dans leur précipitation, ils déclenchent un piège qui propulse une flèche empoisonnée à travers la pièce. Par chance, elle ne touche personne.
Ils réussissent à retrouver les Rats Miteux au fond du couloir situé au sud de la cave, soulagés de constater qu’ils vont bien, sans pour autant comprendre l’origine de ce cri.
Mystérieusement, un courant d’air froid se faufile dans la pièce, laissant chacun perplexe quant à l’origine de celui-ci. Violata tente de déceler une magie cachée, mais il n’en est guère.
Durant leur expédition, les gobelins ont trouvé des documents semblables à des plans, démontrant une fonctionnement, des rouages, des mécanismes. Ils partagent leur trouvaille aux Croques-Culs.
Toutes ces formes, ces schémas, ces sigles, semblent très … mystérieux.