Toujours dans le donjon, après une victoire contre des créatures zombifiées, une voix féminine se fait entendre au sein du laboratoire : « Libérez-moi ! »
Malheureusement, sans possibilité d’en localiser l’origine.
Les Aigles Royaux, les Croques-Culs, les petits fanfaron·ne·s aux allures de grands lions, identifient une tâche de sang séchée sur le sol et un levier macanique disposé face à celle-ci.
Ne sachant quoi en faire, malgré une profonde analyse œuvrée par Lana et Theren, le côté impulsif des aventurier·ère·s revient au galop, ironiquement, chez Jehan cette-fois ci (huhuhuhu).
Il dispose Rémy sous la tâche de sang et actionne le levier, qui laisse apparaitre des rayons lasers DÉCOUPANT la queue de cet élégant et bien aimé petit rat.
Les Aigles Royaux perdent soudainement tous leurs repères,
Exprimant leur désespoir de toutes les manières,
A l’idée que leur magnifique Rémy ne vive plus sur Terre.
Pourtant, sa volonté l’arracha à la lumière,
Sa queue cicatrisant à une vitesse d’enfer.
Efficaces ces rayons lasers !
Texte écrit d’après le notes, d’après la plus grande objectivité imaginable.
Après cette expérience,
Époustouflé par Rémy et sa résilience,
Jehan souhaite à nouveau le disposer sous ces rayons intenses.
Theren le récupère, les aventures continuèrent.
L’équipe empruntent le passage au Sud-Ouest, et découvrent une pièce semblable à un bureau, assez humide. Différentes tableaux et portraits sont exposés sur les murs. Du mobilier tout à fait cohérent pour un bureau : un bureau … et un coffre.
Tou·te·s se ruent sur ce dernier, mais constatent un macanisme très très très difficile à résoudre. Lana essaie de le porter, sans succès, malgré sa badassitude. Roland prend le relais, sans parvenir à prendre le coffre. Il dépose le relais.
Ozan s’envole dans cette pièce étroite, à la recherche d’indices, en vain, elle se cogne la tête.
Pensant être assommée par le choc, Ozan ressent un courant d’air froid et entend une voix dans sa tête :
X : « Si vous me libérez, je vous aiderai à ouvrir le coffre »
Elle regarde ses camarades d’un air paniqué, puis se sent rassurée en constatant le même sentiment chez Violata et Jehan, qui ont vécu la même expérience.
Ozan fait part aux membres des Croque-culs de ce qu’il vient d’arriver et propose à ses équipier·ière·s de se tenir mutuellement les mains afin de communiquer en groupe.
L’entité se présente : il s’agit d’Uzizar, la prétendue Liche, d’après les dires et les écrits. Elle est une âme emprisonnée dans ce lieu, elle souhaite être libérée.
Les Aigles Royaux regardent autour d’eux, d’un air inquiet pour certains, méfiant pour d’autres.
Theren demande pourquoi Uzizar souhaitait s’approprier ce pouvoir par le passé, et à quelles fins.
Uzizar reste évasive dans sa réponse, évoquant avoir souhaité ce pouvoir, s’être fait dépasser par celui-ci, sans aucune intention de vouloir le récupérer aujourd’hui.
Roland ressent un état de transe mêlé à la confusion, non habitué à ces communications spirituelles. A ses yeux, ces échanges manquent de concret, de chair. Il éprouve une envie d’imploser, au bord de la convulsion.
Uzizar rebondit : « Ce coffre contient tous mes trésors les plus précieux, libérez-moi et ils seront à vous. »
Il ne fallait pas un mot de plus pour motiver les Aigles Royaux. En effet, si chaque membre de cette belle équipe est aussi uni avec Rémy, c’est avant tout pour leur gêne de rat attiré par la richesse.
Chacun·e cherche un moyen de libérer Uzizar.
A commencer par Theren, qui retourne avec ses coéquipier·ière·s dans la salle avec le gros trou en son épicentre, dans lequel Uzizar s’est probablement désintégré.
Mais c’est en inspectant ce trou, que Theren se fait attraper la cheville par une main squelettique.
Surprenant.
Roland parvient à descendre dans le trou à son tour.
Mais il parvient réellement au fond du trou lorsque son corps se fait posséder par Uzizar.
Roland aka Uzizar : « Excusez-moi je me suis permise de prendre le corps de votre ami. Il semblait avoir l’esprit le plus faible. »
Un silence suivi d’un malaise règne dans la salle.
Theren fait signe à ses coéquipier·ière·s de creuser avec lui à l’endroit où le squelette lui avait attrapé la cheville.
Après de multiples vers de terres écartés et ossements balancés, la main squelettique est retrouvée, avec une chevalière autour de son doigt.
Uzizar explique qu’il s’agit de son corps, en s’extirpant de celui de Roland.
Roland revient à lui, avec une impression de jamais vu, celle de passer d’une pièce à une autre sans en avoir conscience. Voyant quelques ossements à terre, il les range dans son sac. Il s’agit du corps d’Uzizar.
Sur demande de Violata (toujours là dans les bons coups), Uzizar lui explique comment ouvrir le coffre.
S’étant faite sauver par un démon, Violata lui est toujours redevable de sa vie.
C’est à cet instant qu’il se témoigne auprès d’elle, par une voix masculine, dans l’esprit de Violata :
Démon : « approche-toi du coffre »
Un sentiment oppressant s’empare d’elle, laissant échapper de son visage une légère grimace, d’un air pensif et inquiet.
Jehan interrompt les pensées de Violata, lui demandant si tout va bien. Elle répond par la positive.
Il lui donne la chevalière récupérée sur le squelette.
Violata reproduit les manipulations nécessaires avec la chevalière pour ouvrir le coffre.
Ce dernier s’ouvre, laissant apparaître de nombreux objets brillants : 6000 PO, un grimoire documentant des recherches sur les elfes noirs, et un médaillon.
Uzizar explique que ce médaillon doit être utilisé avec une orbe spécifique pour pouvoir invoquer des Jehan Géants. Ozan sort l’orbe de son sac, Uzizar confirme qu’il s’agit bien de celle-ci.
De nombreux équipements se trouvent aussi dans ce coffre :
Qui dit persévérance, dit récompense !
Roland ouvre le grimoire écrit en langage courant et parvient à en lire quelques bribes : les elfes noirs vivent dans le noir. Goulgudor, empereur des elfes noirs, 5000 ans avant notre ère, gouvernait dans le but de pervertir les humains.
Après usage de la chevalière, un dénouement magique se produit dans la pièce. La fraicheur de la zone se dissipe, les Aigles Royaux prennent conscience qu’une présence vient de les quitter : Uzizar regagne son monde.
Jehan utilise le heaume pour se téléporter avec ses coéquipier·ière·s en dehors du donjon, devant le manoir, pour enterrer ce qui leur reste d’Uzizar : son corps, sa chevalière et son immense générosité.
Les Aigles Royaux préparent une sépulture digne d’Uzizar, en mémoire du trésor qu’elle leur a laissé.
Chacun·e leur tour, lettre à lettre, grave sur la tombe d’Uzizar : « Maitre de la macanique ».
Un soulagement se fait ressentir dans le cœur de chaque aventurier en se remémorant le départ d’Uzizar, mais surtout un épanouissement quant à leur pièce d’équipement unique, remise en âme propre par Uzizar.
Lana se remémore également du médaillon et de l’orbe en leur possession. En serrant le poing, elle repense à tout ce mal qu’a réalisé la Main Noire.
Elle propose à ses coéquipier·ière·s d’aller détruire ces malotrus une bonne fois pour toute.
Les gobelins croisent les visages des Aigles Royaux devant le manoir.
Heureux et surpris de les voir ici, iels s’interrogent sur ce qui les ont amenés devant ce manoir.
Chacun·e partage ses aventures, sur une base de petite blagues et légèreté, tels que les Aigles Royaux en éprouvent le besoin.
D’humeur festive, les aventurier·ère·s proposent d’un commun accord d’inviter les gobelins à Palandre pour rendre visite à Dalfre, fêter le retour de la saucisse.
D’un pas et d’un seul, iels prennent la route ensemble.
Voyant un morceau de tissu magique dépasser, les gobelins tentent, avec bienveillance, de piquer le tapis volant de Violata, qui riposta en donnant, avec bienveillance, un gentil coup de bâton.
Iels arrivent à Palandre, dans l’enthousiasme de retrouver Dalfre et de goûter à nouveau au plaisir de manger leur saucisse de fin de mission.
Les gobelins entrent en extase à la découverte de la saucisse de Dalfre, si juteuse, si goûtue, indescriptible, inexplicable, les mots n’en suffisent pas.
Iels saluent les Aigles Royaux, remercient Dalfre pour cette découverte, et partent à pied vers leur nouvelle destination.
Les Croques-Culs proposent à Dalfre de retrouver Tarya, sa bien-aîmée, ainsi que son auberge à Toussic, il accepte avec grand plaisir et se téléportent à l’aide du heaume de téléportation.
Roland vomit à l’arrivée, Lana apparait par une pirouette stylée (noté d20 nat +5, gg).
Dalfre ayant amené des saucisses fraiches, une nouvelle dégustation de saucisse peut prendre place, à la guilde des marchands, cette fois-ci, auprès de Tarya. Dalfre offre la nuit aux Aigles Royaux, qui acceptent avec grand plaisir.
Le lendemain matin, premier jour de l’automne, nos aventurier·ère·s se rejoignent au sein de l’auberge. Theren évoque ses aventures passées au monastère, quand quelqu’un vient interrompre leur discussion :
X : « Vous venez du monastère du crépuscule levant ? »
Theren : « Oui, vous connaissez cet endroit ? »
X : salue Theren « Wesh, frère »
Theren : signe de jointement avec ses mains « Le soleil et la lune ne forment qu’un »
Theren reconnait immédiatement le salut de ses confrères moines, ayant vécu avec lui au monastère.
Il s’agit d’un de ses confrères, plus jeune que lui, ayant vécu au monastère après son départ.
Il lui informe que son monastère a été ravagé par des personnes menaçantes, que la vie du monastère de tient plus qu’à un fil, qu’il cherchait de l’aide.
Theren, dans son inquiétude pour son Maître, pour ses confrères, pour ce lieu symbolique dans lequel il a pu apprendre et découvrir « la vie », souhaite plus que tout, par devoir et par dévotion, apporter son aide à son confrère et sauver son monastère.
Il tente de convaincre ses ami·e·s, qui le raisonne à l’idée de rencontrer Jorgo avant de partir en terres lointaines et inconnues, il accepte.
Theren salue son confrère dans l’impatience et la préoccupation de retourner au monastère.
Iels se téléportent à nouveau pour rejoindre Jorgo.
Roland vomit de nouveau. Lassé, il s’essuie la bouche avec Rémy, prétextant que maintenant, « il sent meilleur ».
Reste de notes chaotiques :
Eilthir et Nithrum, 2 géants originaux.
Médaillon de l’appel. Quel rapport avec la pelle ?